The wilderness downtown

Le projet The wilderness downtown a été mis en place par le groupe Arcade Fire et The Google Creative Lab, de New York.

Il  s’agit d’un concept assez innovateur :  un clip interactif, réalisé par Chris Milk et diffusé sur le web. C’est pour la chanson « We used to wait », qui fait référence aux souvenirs d’adolescence, que le dispositif a été mis en place. Il utilise Google Maps et Google Street View, afin d’intégrer dans le clip des séquences du quartier que l’internaute a choisi, (de préférence celui où l’on a grandit pour coller avec les paroles de la chanson).  Avant le démarrage du clip il faut donc taper l’adresse où l’on a vécu. Ce clip est compatible avec Google Chrome qui a été conjugué avec Google Maps et Google Street View. Le clip a été réalisé entièrement en HTML5.

http://thewildernessdowntown.com/

Projet CAPC

Le sujet et les contraintes  :

Au musée d’art contemporain (CAPC) : Choisir une oeuvre et un dispositif multimédia pour faire découvrir l’oeuvre, (en aucun cas on ne pourra utiliser du texte.). Cette application multimédia devra être conçue de telle sorte qu’elle puisse être utilisable sur une borne dans un musée.

Etape 1 : Choix de l’oeuvre : « Inventaire des objets ayant appartenu au jeune homme d’Oxford » de Christian Boltanski.

Inventaire des objets ayant appartenu au jeune homme d'Oxford de Boltanski« Inventaire des objets ayant appartenu au jeune homme d’Oxford » de Boltanski, 1973.

Nous avons choisi cette oeuvre à l’unanimité dans le groupe. Tout d’abord l’auteur nous a particulièrement séduit, Boltanski artistes contemporain français reconnu de ses paires qui a exposé dans les plus grandes expositions européennes notamment la biennale de Vienne 2011. Et puis l’oeuvre qui de notre point de vue se prête particulièrement bien à une application multimédia.

Etape 2 : le scénario de l’application.

La principale difficulté rencontrée a été l’incompréhension (partielle) du sujet. Nous avions prévue une application qui fonctionne avec internet. Nous avons pu remédier à cela.

C’est ce thème de l’identité que nous avons décidé de traiter du mieux possible dans notre application ainsi que ce questionnement que l’artiste tient à faire passer. Plus secondairement nous aborderons également le thème de la mémoire, cher à Boltanski.

L’application se situe dans un contexte d’exposition, autrement dit sur une borne multimédia accessible dans un lieu d’exposition, et coupée de système de connexion par internet.

1.     Fonctionnement de l’application

  1.  On demande à l’utilisateur de composer son propre inventaire d’objets et donc de faire l’expérience de la description d’une identité via les objets. Il se décrira mais tentera aussi de décrire les autres, de deviner leur identité via des inventaires
  2. On demande à l’utilisateur de composer son propre inventaire à partir d’une liste d’objets disponibles dans une base de données de l’application : environ 200 objets génériques que l’on peut trouver habituellement dans le quotidien. Les objets figurant dans la base de données ont tous un aspect identique : en noir et blanc, pris en plongée, pour s’approcher de la neutralité de l’œuvre de Boltanski et pour garder une cohérence visuelle entre les différents inventaires.
  3. L’utilisateur choisi ses objets dans la base de données et l’ajoute à son inventaire.
  4. Il obtient alors son propre inventaire personnel, auquel il ajoute une courte description guidée par un formulaire :
  5. Une fois sa composition validée, il a alors la possibilité de voir la galerie de tous les inventaires qui ont été réalisés grâce à l’application.
  6. L’utilisateur peut filtrer l’affichage de cette galerie grâce aux champs du formulaire évoqué précédemment : par tranche d’âge, sexe, région ou catégorie socioprofessionnelle.
  7. Enfin, il peut consulter uniquement les inventaires qui ressemblent le plus au sien, ce que nous appelons le « matching ».
  8. Deux activités de « devinette » permettent de pousser l’expérience de l’utilisateur face au questionnement de l’identité par les objets :                                                     Activité 1 : Profil à Inventaire : On lui propose un profil, une identité (âge, sexe, catégorie Socioprofessionnelle et région) et on lui demande, parmi une liste d’inventaires exhaustive de retrouver quel est l’inventaire qui lui correspond.
  9. Activité 2 : Inventaire à Profil. A la réciproque, l’activité 2 lui propose une composition et il doit reconstituer la personnalité via le formulaire de description. En fonction de ce qui lui paraît le plus juste. Par exemple un homme de 40 ans qui est médecin en île de France ne possèdera pas  les mêmes objets qu’un étudiant d’Aquitaine.
  10. A la suite de chacune de ces activités, on lui propose de découvrir quel profil ou quel inventaire se cachait en fait derrière ces énigmes. En dessous, l’application pourrait reprendre les réponses les plus fréquentes des autres utilisateurs de l’application sur l’activité en question.

 

 

 

 

Réseau social HumanKindWall

HumanKindWall – Teaser from HumanKindWall on Vimeo.

Le but de cette application est de créer une oeuvre numérique afin de mettre en ligne le premier monument du web. Une mosaïque de 100 millions d’emplacements communs et à remplir par des contenus multimédias (texte, photo, musique ou vidéo) pour créer une oeuvre interactive gigantesque.

L’application fonctionne comme de nombreux réseaux sociaux avec un système de compte personnel qui permet de publier des oeuvres déjà connues ou personnelles. Comme dans twitter, on peut suivre les publications de certaines applications en s’abonnant à leur fil d’actualité.

On attend la version sur tablettes tactiles, avec peut-être un peu de 3D, affaire à suivre.

Le site Daddy.fr

Ce site est une oeuvre de l’agence de communication leschinois.fr, une grande agence française qui compte à son actif de nombreuses grosses enseignes.

Le site immerge l’utilisateur dans une maison de six pièces, chaque pièce représente une section majeur du site. L’utilisateur peut prendre les escaliers, pousser les portes et tous les passages secrets du site pour naviguer et découvrir les produits, recettes, et astuces de chez daddy. L’univers est rose en l’honneur de la marque, on peut trouver des petits jeux dans la chambre d’enfant par exemple. Ce site met en scène une intéractivité intéressante bien que pas toujours performante.

Remarque : Le site a été totalement refait depuis la veille présentée. Il était en effet difficile de trouver les informations importantes en moins de cinq secondes.

Les codes barres

Ce webdocumentaire n’a rien de conventionnel. C’est arts qui a produit ce petit chef d’oeuvre du web.  Le principe est simple : des petites vidéos pour découvrir des objets du quotidiens, parfois sous un autre angle.

L’utilisateur peut chercher des objets et ainsi découvrir le mini-film qui lui est associé grâce à une barre de recherche. Là ou le webdocumentaire est vraiment innovant c’est surtout grâce à la fonction code barre. Il suffit de prendre un objet qui dispose d’un code barre autour de vous et de le passer devant votre webcam ou de l’appareil photo d’un IPhone. Une fois balayé, le film se déclenchera. Il existe aussi une fonction « raconter » qui permet à l’utilisateur de raconter sa propre histoire de l’objet. Le plus de l’iPhone est de découvrir les histoires des objets en fonction de l’endroit où l’on se trouve. Les histoires publiées se retrouvent ensuite quotidiennement sur le blog code barre.

Le webdocu proposent 100 films réparties en 14 catégories réalisés par 30 réalisateurs.

 

 

Islande Saga

http://islandsagas.arte.tv./fr

Une saga est un récit en prose qui raconte l’histoire d’un personnage qui a accompli des actes particuliers. La saga ne s’intéresse pas seulement à ce personnage mais aussi à sa famille, ses amis les gens qui ont partagés sa vie et ses aventures. En Islande ce type de récit est particulièrement important car de nombreux auteurs ont relatés ces histoires à travers les siècles. Les artistes actuelles de ce beau pays continuent de s’inspirer de ces sagas dans leurs oeuvre. Que se soit en musique, culture, peinture etc.

A travers un accès intuitif et interactif au paysage créatif et culturel islandais. On découvre à travers 8 artistes la sage de Gretti. On s’attarde aussi aux relations qu’entretiennent les dit artistes avec leurs pays.

Le site est composé d’une carte où l’on peut découvrir des photos sur une galerie flicker, un grand film et de courtes scènes filmées qui mettent en lumière les artistes, leur travail et les sagas. Il y a aussi des textes écrits à partir de notions choisies : Chaos, héritage, patrie, isolation, intuition, nostalgie, courage, inspiration.